jeudi, 03 avril 2008
Diva divine

Le thème (tiré du livre éponyme de Delacorta) : Un jeune postier amoureux du bel canto réalise un enregistrement pirate d'un concert donné par une diva. Sa passion et un hasard malencontreux vont provoquer une chasse à l'homme dont il est la proie. Jules, le facteur, a enregistré en cachette un concert de Cynthia Hawkins, la cantatrice qu'il vénère au point de lui voler sa robe. Il se trouve également, sans le savoir, en possession d'une cassette compromettante qu'une femme a jetée dans la sacoche de sa mobylette avant d'être assassinée. Jules échappe à ses poursuivants - flics et voyous sur la piste de la cassette - grâce à Gorodish (un esthète) et Alba (une lolita) qui l'hébergent. Entre deux courses éperdues, il aura trouvé le temps de se faire aimer de Cynthia... Et ce n’est que le début…

Personnellement je n’ai absolument pas le goût de l’opéra (à part ceux de Mozart mais c’est un cas particulier…) mais comme beaucoup de profanes j’ai découvert dans ce film une pure merveille, le grand air de La Wally, opéra de Catalani…
[J’emprunte le titre de cette note à un auteur de chansons que j’aime beaucoup, Jean-Claude Vannier. Auteur notamment de Super Nana chanté par Michel Jonasz…]
Fuligineuse
extrait d'un article sur le site Diva - The Movie : (d'où proviennent les photos)
« Le scénario —le danger du piratage de musique— est ironiquement plus d’actualité de nos jours, qu’au moment où Diva est sorti, en 1981-82. A l’époque de la sortie du film, le cinéma français sortait enfin de sa grande —mais datée— période Nouvelle Vague, et commençait à intégrer les nouveautés et les expérimentations de ce qui se faisait dans le reste du monde. Cela incluait non seulement la violence des films américains mais aussi les sensibilités punk des Britanniques, ou les concept du monde de l’art contemporain international. De nos jours, ce film se pose comme le chaînon manquant entre Pulp Fiction et les films de gangsters des années 60, des œuvres très stylisées comme Le Samourai, que Tarantino appréciait. »
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vendredi, 11 janvier 2008
Clown triste
Qui se souvient encore de Giani Esposito, auteur-compositeur-interprète et comédien, mort prématurément en 1974 ? Il était italo-belge comme Salvatore Adamo. Je l’ai vu quelquefois au cinéma, notamment je crois dans les Misérables, film pas terrible de Jean-Paul Le Chanois (1958) où il jouait le personnage de Marius.
Voilà que l’autre jour, sur une chaîne de télé, je l’ai vu dans une de ses chansons : Le clown. Chanson brève, chanson triste qu’il chantait avec un visage impassible.
S'accompagnant d'un doigt
ou quelques doigts,
le clown se meurt,
sur un petit violon
et pour quelques spectateurs.
Ma chè v'ha fatto de male
sta povera creatura,
ma chè c'iavete da ridere
et portaije jettatura !
D'une petite voix comme
il n'en avait jamais eue,
il parle de l'amour
et de la joie, sans être cru.
Se voi non comprendete,
si vous ne comprenez pas,
almeno non ridete
au moins ne riez pas.
Ouvrez donc les lumières
puisque le clown est mort,
et vous, applaudissez,
admirez son effort.
Un site consacré à Giani Esposito (et d'où provient l'image).
Fuligineuse
07:25 Publié dans jamais sans musique | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
jeudi, 25 mai 2006
Forever Miles

J'ai eu la chance d'assister à l'un de ses derniers concerts (grâce à une personne aujourd'hui sortie de ma vie mais à qui je conserve une éternelle reconnaisssance pour cela), en 1990 au Zénith. C'était magique. Ecoutez-le le 25 mai et tous les autres jours...
Fuligineuse
>>>> un bon article détaillé se trouve dans la Wikipedia
photo par Anton Corbijn, source Groninger Museum
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