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        <title>sablier - de_l_art_j_adore_</title>
        <description>le carnet de notes de fuligineuse - an IV ----- « Qui cherche l'infini n'a qu'à fermer les yeux. » (Milan Kundera)</description>
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        <lastBuildDate>Wed, 14 May 2008 19:09:37 +0200</lastBuildDate>
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        <copyright>All Rights Reserved</copyright>
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                <title>Les boites magiques de Joseph Cornell</title>
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                <author>noreply@ (fuligineuse)</author>
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                                                <pubDate>Fri, 09 May 2008 07:21:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Georgia&quot;&gt;Depuis longtemps, je regarde avec délices (dès que j’en ai l’occasion) les images du travail de Joseph Cornell, (1903-1972), un sculpteur américain, comptant parmi les pionniers de l'assemblage. Ses « boîtes » vitrées, au fond desquelles il dispose collages et objets, peuvent être rattachées au courant surréaliste, bien qu’il se soit toujours farouchement revendiqué comme indépendant. Elles sont mystérieuses et évidentes comme des rêves.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://sablier.hautetfort.com/media/02/00/1225869405.jpg&quot; id=&quot;media-1005391&quot; alt=&quot;1225869405.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Georgia&quot;&gt;Ces jours-ci j’ai découvert un site de toute beauté qui présente des œuvres de Joseph Cornell, il dépend du &lt;a href=&quot;http://pem.org/cornell/#&quot;&gt;Peabody Essex Museum&lt;/a&gt; de Salem, Massachusetts (oui, le Salem des &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Sorci%C3%A8res_de_Salem&quot;&gt;Sorcières de Salem&lt;/a&gt;). Ce musée a présenté en 2007 une grande rétrospective de Cornell intitulée &lt;i&gt;Navigating the Imagination&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Georgia&quot;&gt;On peut voir aussi de nombreuses images sur le site du &lt;a href=&quot;http://americanart.si.edu/index3.cfm&quot;&gt;Smithsonian American Art Museum&lt;/a&gt; (SAAM).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Georgia&quot;&gt;&lt;b&gt;Fuligineuse&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Georgia&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://sablier.hautetfort.com/archive/2008/05/07/le-jeu-de-la-douleur-et-du-hasard.html</guid>
                <title>Le jeu de la douleur et du hasard</title>
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                <author>noreply@ (fuligineuse)</author>
                                                <category>de l'art ? j'adore !</category>
                                                <pubDate>Wed, 07 May 2008 11:13:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Une bibliothèque sans livres, c’est un endroit bien étrange, assurément. C’est cette première impression qui l’emporte en pénétrant dans la salle Labrouste, la grande salle de la Bibliothèque Nationale (site Richelieu) qui, dépouillée de ses livres partis à Tolbiac, accueille le «&amp;nbsp;projet&amp;nbsp;» de Sophie Calle, &lt;i&gt;Prenez soin de vous.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.bnf.fr/PAGES/cultpubl/exposition_825.htm&quot;&gt;Ce que dit la BN&lt;/a&gt;&amp;nbsp;:&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Sophie Calle, artiste plasticienne, photographe, écrivaine et réalisatrice française fait, depuis plus de trente ans, de sa vie, notamment des moments les plus intimes, son œuvre, en utilisant tous les supports possibles&amp;nbsp;: livres, photos, vidéos, films, performances…, inventant des procédés pour raconter sa vie, et finalement aussi celle des autres. Sophie Calle dévoile, entre performances et romans, une démarche narrative où se mêlent fétichisme, représentation et voyeurisme. (…) En 2007, elle publie &lt;i&gt;Prenez soin de vous&lt;/i&gt;, un roman construit autour d’une lettre de rupture, dont elle est la destinataire. Sophie Calle a demandé à 107 femmes d’interpréter ce court texte. «&amp;nbsp;J’ai reçu un mail de rupture. Je n’ai pas su répondre. C’était comme s’il ne m’était pas destiné. Il se terminait par ces mots&amp;nbsp;: Prenez soin de vous (*). J’ai pris cette recommandation au pied de la lettre. J’ai demandé à cent sept femmes – dont une à plumes et deux en bois –, choisies pour leur métier, leur talent, d’interpréter la lettre sous un angle professionnel. L’analyser, la commenter, la jouer, la danser, la chanter. La disséquer, l’épuiser. Comprendre pour moi. Parler à ma place. Une façon de prendre le temps de rompre. A mon rythme. Prendre soin de moi.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Présentée à la Biennale de Venise 2007, l’œuvre est aujourd'hui (et jusqu’au 8 juin) proposée à la BN dans une mise en scène de Daniel Buren.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://sablier.hautetfort.com/media/01/02/1151649337.jpg&quot; id=&quot;media-1003493&quot; alt=&quot;1151649337.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-1003493&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;(image extraite de &quot;Douleur exquise&quot; - DR)&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt&quot;&gt;&lt;span&gt;Bien&lt;/span&gt; qu’elle m’agace souvent, notamment par le côté voyeuriste/exhibitionniste qui est aussi loin de moi que peut l’être la théorie de Merleau-Ponty sur la phénoménologie de la perception, l’œuvre de Sophie Calle me parle aussi et me touche. Et je peux dire que j’admire sa capacité à transformer en jeu les matériaux les plus douloureux de sa propre existence.&lt;br /&gt; &lt;!--[if !supportLineBreakNewLine]--&gt;&lt;br /&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;L’installation de la BN se présente sous des formes aussi diverses que les personnalités des 107 femmes associées au projet de Sophie Calle. Leurs interventions sont proposées à la lecture sur des lutrins, accrochées aux murs devant les casiers veufs de livres, lues sur des ordinateurs. On grapille ici et là, on dérive d’un banc à un autre. (Un point noir, le brouhaha ambiant, dont j’ai la nette impression qu’il s’agit d’une bande-son délibérément superposée au bruit «&amp;nbsp;naturel&amp;nbsp;» du lieu…)&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;«&amp;nbsp;Le hasard reste souverain et c’est lui qui décide souvent du commencement ou du déroulement de l’œuvre, écrit &lt;a href=&quot;http://www.edit-revue.com/?Article=194,&quot;&gt;Florence Pillet.&lt;/a&gt; Quand Sophie Calle trouve un répertoire perdu dans la rue, elle décide d’interroger les personnes dont le carnet contient les contacts pour obtenir un portrait lentement élaboré du propriétaire de l’objet. Le hasard est aussi provoqué, comme quand on cherche des rapprochements et des coïncidences dans l’enchaînement de faits, un procédé narratif utilisé jusqu’à l’intoxication par Paul Auster dans son œuvre littéraire. Paul Auster s’inspire ainsi de Sophie Calle pour créer le personnage de Maria Turner dans &lt;i&gt;Leviathan&lt;/i&gt;, en retour Sophie « performe » quelque temps plus tard les actions décrites par l’auteur : « j’ai décidé d’obéir au livre », avant de lui demander d’établir d’autres actions qu’il souhaite la voir réaliser. On obtient alors un jeu de correspondances, de miroir et de mise en abîme entre l’artiste, le personnage de fiction, l’écriture, la lecture et l’œuvre, où chaque univers vient s’enrichir de créativité ludique.&amp;nbsp;»&lt;br /&gt; &lt;!--[if !supportLineBreakNewLine]--&gt;&lt;br /&gt; &lt;!--[endif]--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;Fuligineuse&lt;/b&gt;&lt;a href=&quot;http://www.edit-revue.com/?Article=194&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;-----&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;(*) C’est une formule un peu étrange, en tout cas peu fréquente en français. Il me semble que ce n’est pas loin d’un anglicisme. En anglais on dit beaucoup plus aisément «&amp;nbsp;take care&amp;nbsp;» en prenant congé de quelqu'un, que ce soit provisoire ou définitif…&lt;/p&gt; 
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                <title>La fille de l’araignée</title>
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                <author>noreply@ (fuligineuse)</author>
                                                <category>de l'art ? j'adore !</category>
                                                <pubDate>Mon, 05 May 2008 08:26:30 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://sablier.hautetfort.com/media/02/00/299406944.jpg&quot; id=&quot;media-1000136&quot; alt=&quot;299406944.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-1000136&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Sur l’affiche, on voit une vieille dame, une très vieille dame – elle a quatre-vingt seize ans et demi –, les bras croisés, les yeux baissés. Elle porte un béret&amp;nbsp;; j’ai l’impression que c’est un clin d’œil de la part de celle qui, née française en 1911, vit aux USA depuis 1938. Cet humour, c’est aussi la marque de fabrique de Louise Bourgeois, grand sculpteur, grande artiste à qui le centre Pompidou consacre actuellement (et jusqu’au 2 juin) une belle exposition.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Car en même temps qu’elle nous interpelle – et avec quelle vigueur – sur des sujets qui dérangent, Madame Louise Bourgeois, visiblement, ne se prend pas au sérieux&amp;nbsp;: c’est tout aussi admirable, à mes yeux, que la qualité de son travail. Deux cents œuvres (peintures, sculptures, dessins et gravures) sont présentées à Beaubourg, couvrant soixante-dix ans d’activité. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;La richesse et la diversité de son œuvre résultent de sa position singulière, toujours décalée&amp;nbsp;: entre deux mondes, entre deux langues, entre féminin et masculin, ordre et chaos, organique et géométrie… Sa sculpture, hybride, témoigne de ce va-et-vient entre des pôles opposés, de ce dédoublement. En allant au plus profond de son inconscient, Louise Bourgeois rejoint les mythes universels et les archétypes, donnant une vision à la fois obscène et dionysiaque de la figure maternelle.&amp;nbsp;&lt;/i&gt;» (extrait du texte de présentation du Centre Pompidou)&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span class=&quot;bodytext&quot;&gt;« &lt;i&gt;Dans mon art, je suis l'assassin. Je ressens le supplice de l'assassin, celui qui doit vivre avec sa conscience. Comme artiste, je suis un être puissant. Au quotidien, je suis comme une souris derrière le calorifère&lt;/i&gt; »,&lt;/span&gt; déclare &lt;span class=&quot;bodytext&quot;&gt;Louise Bourgeois (source&amp;nbsp;: Cybermuse).&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://sablier.hautetfort.com/media/02/01/783807265.JPG&quot; id=&quot;media-1000137&quot; alt=&quot;783807265.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-1000137&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; align=&quot;center&quot;&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;Louise Bourgeois : L'arc de l'hystérie&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;La présentation thématique de l’expo renforce cette mise en évidence des thèmes récurrents de l’artiste&amp;nbsp;: naissance, maternité, blessure, métaphores du corps toujours présent, présence du corps au monde. La puissance des formes qu’elle crée, leur étrangeté, leur violence parfois, engendrent le malaise, la remise en question. Alors qu’en général, je goûte plus souvent des œuvres artistiques dont la beauté appartient à l’harmonie, je suis toutefois fortement attirée par le travail de Louise Bourgeois. Je suis fascinée. Qu’une femme comme elle représente sa mère sous les traits d’une araignée géante, et surtout que cette représentation ne soit pas complètement négative, mais bien ambiguë comme le sont les choses dans la vie réelle, je trouve cela magnifique.&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://sablier.hautetfort.com/media/00/01/1671073554.jpg&quot; id=&quot;media-1000138&quot; alt=&quot;1671073554.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-1000138&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;Fuligineuse&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;i&gt;Images Centre Pompidou&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;------&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;Quelques documents à lire&amp;nbsp;:&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;le dossier du &lt;a href=&quot;http://www.centrepompidou.fr/education/ressources/ENS-bourgeois/ENS-bourgeois.html&quot;&gt;centre Pompidou&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;la note du blogueur &lt;a href=&quot;http://lunettesrouges.blog.lemonde.fr/2008/03/04/bourgeois-en-france/&quot;&gt;Lunettes Rouges&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;l’article de &lt;a href=&quot;http://www.rue89.com/2008/03/20/les-fantasmes-de-louise-bourgeois-exposes-a-beaubourg&quot;&gt;Rue 89&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;l’article&amp;nbsp;du &lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/culture/2008/03/03/03004-20080303ARTFIG00425-louise-bourgeoisl-artiste-carnivore-.php&quot;&gt;Figaro&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;et pour les anglophones un texte de la &lt;a href=&quot;http://www.tate.org.uk/modern/exhibitions/louisebourgeois/default.shtm&quot;&gt;Tate Gallery&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://sablier.hautetfort.com/archive/2008/04/04/le-monde-comme-systeme-et-comme-representation.html</guid>
                <title>Le monde comme système et comme représentation</title>
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                <author>noreply@ (fuligineuse)</author>
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                                                <pubDate>Sat, 05 Apr 2008 07:05:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Vu au Musée d’Art Moderne l’exposition du peintre allemand A.R. Penck, qui porte le titre de «&amp;nbsp;Peinture – Système – Monde&amp;nbsp;». Une découverte pour moi qui ne connaissais pas du tout son œuvre. Les premières images que j’en ai vues m’ont fait penser à Basquiat. A.R. Penck, de son vrai nom Ralf Winkler, né à Dresde en 1939, passé à l’Ouest en 1980, vit actuellement en Irlande. Il s’est donné également d’autres pseudos&amp;nbsp;dont celui de Mike Hammer (ce nom est par ailleurs celui d’un personnage des romans policiers de Mickey Spillane&amp;nbsp;; je ne sais pas si Penck avait l’intention d’y faire allusion).&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://sablier.hautetfort.com/media/00/00/913079808.jpg&quot; id=&quot;media-940711&quot; alt=&quot;913079808.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-940711&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Ce qui m’a beaucoup frappée en abordant cette œuvre (magnifiquement présentée par le MAM), c’est le fait que Penck est à la fois quelqu'un qui «&amp;nbsp;pense&amp;nbsp;» beaucoup sa peinture, qui développe une théorie de l’art, mais qui produit aussi des tableaux que l’on peut recevoir sans s’encombrer de cet appareil théorique et qui vous parlent avec une grande simplicité. Dès le début de son œuvre fait son apparition le personnage dessiné en bâtons noirs qu’il systématise par la suite. Il élabore ensuite le concept de «&amp;nbsp;Standart&amp;nbsp;» (mélange des mots «&amp;nbsp;standard&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;standarte&amp;nbsp;» qui signifie «&amp;nbsp;étendard&amp;nbsp;» en allemand). Dans l’exposition parisienne, cette phase est illustrée par une série de 31 toiles où le personnage en bâtons noirs aux bras levés est la base d’un projet de langage de signes. Ces 31 toiles sont carrées, avec un fond gris plus ou moins foncé, où se détache la silhouette du bonhomme au trait noir épais, accompagné d’interventions (croix, ronds, divers barbouillages) en rouge. Le bonhomme noir Standart (stand up, art&amp;nbsp;!) est mis à mal alors que debout, il lève les bras (vers le ciel&amp;nbsp;?)&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://sablier.hautetfort.com/media/00/00/822601904.jpg&quot; id=&quot;media-940715&quot; alt=&quot;390823975.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; name=&quot;media-940715&quot; /&gt;Plus tard, dans &lt;i&gt;Théoricien et Lion&amp;nbsp;: St Jérôme moderne&lt;/i&gt; (1995) l’homme-bâton noir est aux prises avec un grand lion-bâton noir debout (évoquant le symbole Peugeot…)&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Remarqué aussi dans l’expo&amp;nbsp;:&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&lt;i&gt;Der Übergang&lt;/i&gt; (le Passage) 1963. Un homme nu tout noir, aux bras démesurés étendus, traverse un ravin sur une planche posée entre les deux bords&amp;nbsp;; cette planche est bordée de petites flammes. La notion de passage&amp;nbsp;semble importante chez Penck : on voit aussi des dessins ayant pour titre &lt;i&gt;Going through&lt;/i&gt; («&amp;nbsp;la traversée&amp;nbsp;», ou encore &lt;i&gt;Through the Black Hole&lt;/i&gt; («&amp;nbsp;à travers le trou noir&amp;nbsp;»).&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;br /&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://sablier.hautetfort.com/media/00/01/759744162.jpg&quot; id=&quot;media-940720&quot; alt=&quot;759744162.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-940720&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&amp;nbsp;Des sculptures en bois fendu posées sur un plateau triangulaire géant qui avance dans la salle comme la proue d’un navire.&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&amp;nbsp;Très fréquemment la présence dans ces tableaux de mots et de lettres, notamment les voyelles UOAIE (dans cet ordre).&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&amp;nbsp;Penck a réalisé plus de 200 livres à exemplaire unique. «&amp;nbsp;Je m’intéresse au rapport entre le mot, l’image et le son&amp;nbsp;». Une cinquantaine sont exposés. Dessins, mots calligraphiés, textes. «&amp;nbsp;Registre de travail&amp;nbsp;». J’aimerais comprendre l’allemand pour déchiffrer. Mais il y a un livre intitulé &lt;i&gt;Sonnets&lt;/i&gt; ouvert à la page de ce poème manuscrit en anglais (1997)&amp;nbsp;: &lt;i&gt;London&lt;/i&gt;. (Voir l'annexe à cette note)&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&amp;nbsp;La série &lt;i&gt;Chamäleon&lt;/i&gt;, de grandes toiles de couleurs vives (alors que les précédents étaient généralement en noir/blanc/gris ou marron), notamment &lt;i&gt;Meeting&lt;/i&gt;, 1976. Un homme en silhouette noire au centre du tableau et une grosse tête fendue à œil unique et dents vertes.&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;ul&gt; &lt;li&gt;&amp;nbsp;&lt;i&gt;Le Couple&lt;/i&gt; (1984)&amp;nbsp;: à gauche un homme rouge, filiforme, à droite une femme aux grosses cuisses, jambes vertes, torse et bras rouge-noir&amp;nbsp;; entre les deux, un aigle aux ailes étendues.&lt;/li&gt; &lt;/ul&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://sablier.hautetfort.com/media/01/00/112714823.jpg&quot; id=&quot;media-940723&quot; alt=&quot;112714823.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-940723&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;u&gt;Extrait du manifeste de Penck dans le catalogue&lt;/u&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&quot;(…) A la fin des années 1950, les notions d’information et d’information visuelle, de même que la théorie des automates abstraits, ont pris pour moi une importance toujours plus accrue. Tout comme le langage de la cybernétique, avec son degré d’abstraction élevé et le concept de système. Tout cela s’est infiltré dans ma peinture et m’a conduit à réfléchir à la logique des images et à faire des expérimentations concrètes sur ce terrain. Cela m’a amené à développer le concept de Standart et à entreprendre de nombreux essais sur les signes et les espaces symboliques, sur le caractère de signal des signes et des symboles. La notion de système a été quelque chose d’essentiel et de prépondérant. L’image comme système – le système comme image. Grâce à cette méthodologie nouvelle pour moi, mes motifs et mes thèmes se sont modifiés. Ils sont devenus plus généraux et plus politiques. La guerre froide entre l’Est et l’Ouest est le thème que j’ai traité dans mes premiers «&amp;nbsp;tableaux-systèmes&amp;nbsp;» (Systembilder).&quot;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;Fuligineuse&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;A lire sur Penck&amp;nbsp;:&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;un article dans le &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/culture/article/2008/02/18/exposition-penck-un-primitiviste-du-xxe-siecle_1012767_3246.html?xtor=RSS-3246&quot;&gt;Monde&lt;/a&gt; et un autre dans &lt;a href=&quot;http://www.liberation.fr/culture/309942.FR.php&quot;&gt;Libération&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Voir aussi&amp;nbsp;: un article sur le site &lt;a href=&quot;http://www.paris-art.com/agenda/expos/d_annonce/AR-Penck-Peintures-et-bronze-10301.html&quot;&gt;Paris Art&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;i&gt;Images Paris Art et le Monde&lt;/i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.paris-art.com/agenda/expos/d_annonce/AR-Penck-Peintures-et-bronze-10301.html&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://sablier.hautetfort.com/archive/2008/04/05/annexe-a-la-note-sur-penck.html</guid>
                <title>Annexe à la note sur Penck</title>
                <link>http://sablier.hautetfort.com/archive/2008/04/05/annexe-a-la-note-sur-penck.html</link>
                <author>noreply@ (fuligineuse)</author>
                                                <category>de l'art ? j'adore !</category>
                                                <pubDate>Sat, 05 Apr 2008 07:00:00 +0200</pubDate>
                <description>
                     &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot;&gt;Un poème de A. R. Penck&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;b&gt;London&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;I am arrived now and the sun is shining.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;I left the German stuff behind – so what&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;All those places are hard to understand&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;And harder to organize something.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;I’m ready made and I’m underlining&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Such situation in my mind, so that&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;is not the result – it is not the trend.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;It’s like an eagle with a broken wing.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;If I do realize this cold-strange being&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Could be a drum, a flute, a bell, a band.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;I show you therefore what you must regret&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;What I’m looking for, what I’m seeing.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;So that’s the point. It comes and goes away&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;And I’m crying badly Yeah, Yeah, Yeah !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot;&gt;(Extrait du livre manuscrit “Sonnets”, 1997)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;br clear=&quot;all&quot; /&gt;&lt;/span&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;b&gt;Traduction par Fuligineuse&lt;/b&gt; &lt;i&gt;(Commentaires sollicités auprès du Pr MuMM) :&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot;&gt;Londres&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot;&gt;Voilà, je suis arrivé et le soleil brille.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot;&gt;J’ai laissé derrière moi mon bazar allemand – et alors&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot;&gt;Tous ces endroits, c’est difficile à comprendre&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot;&gt;Et encore plus pour organiser quelque chose.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot;&gt;Je suis «&amp;nbsp;ready made » et je souligne&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot;&gt;Une telle situation dans ma tête, de sorte que&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot;&gt;ce n’est pas le résultat – ce n’est pas la tendance.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot;&gt;C’est comme un aigle qui a une aile cassée.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot;&gt;Si je me rends compte que cet être froid-étrange&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot;&gt;Pourrait être un tambour, une flûte, une cloche, un orchestre&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot;&gt;Je te montre donc ce que tu dois regretter&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot;&gt;Ce que je cherche, ce que je vois.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot;&gt;Ainsi la question est là. Ça va et ça vient.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Et je pleure très fort Yeah, Yeah, Yeah !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot; xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot;&gt;(Extrait du livre manuscrit “Sonnets”, 1997)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Garamond&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://sablier.hautetfort.com/archive/2008/03/05/ulcerations.html</guid>
                <title>Ulcérations</title>
                <link>http://sablier.hautetfort.com/archive/2008/03/05/ulcerations.html</link>
                <author>noreply@ (fuligineuse)</author>
                                                <category>de l'art ? j'adore !</category>
                                                <pubDate>Wed, 05 Mar 2008 12:35:19 +0100</pubDate>
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                     &lt;p&gt;Encore un peintre que je connais peu, ou mal, et qu’une exposition récente m’a permis de mieux apprécier&amp;nbsp;: Soutine. Et de plus j’y suis allée le tout dernier jour d’ouverture…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette exposition tenue en un lieu nouveau, la &lt;a href=&quot;http://www.pinacotheque.com/index.fr.html&quot;&gt;Pinacothèque&lt;/a&gt; &lt;a href=&quot;http://www.pinacotheque.com/index.fr.html&quot;&gt;&lt;/a&gt;(place de la Madeleine) comprend environ 80 tableaux, dont la majorité redécouvertes, restaurées et exposées pour la première fois. L’ensemble provient de collections privées et de musées internationaux français, japonais, suisses et américains.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Etrange personnage que &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Cha%C3%AFm_Soutine&quot;&gt;Soutine&lt;/a&gt; avec toutes les légendes qui l’entourent, né en 1893 (ou 1894&amp;nbsp;?) en Lituanie (ou en Biélorussie&amp;nbsp;?), arrivé à Paris en 1913, mort prématurément en 1943, ami de Modigliani…&lt;/p&gt; &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Qualifié à juste titre d’artiste expressionniste, il est le seul à avoir représenté ce mouvement en France alors qu’il est la base même de tous les mouvements qui se développent aussi bien en Allemagne qu’en Autriche à la même période, indique la Pinacothèque dans son texte de présentation. Véritable visionnaire, il transcende une réalité pour la transformer en une représentation imaginaire avec près d’un siècle d’avance. À la charnière de plusieurs mouvements à peine encore naissants, il s’appuie sur ses prédécesseurs les plus classiques et les plus illustres (Rembrandt, Courbet, Corot, Cézanne…) pour devenir le précurseur majeur des plus grands artistes contemporains&amp;nbsp;: de Pollock à De Kooning. Référent pour tout le mouvement Cobra, mais également pour Bacon dont la puissance picturale est dans la stricte lignée de celle de Soutine.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette filiation de Bacon est particulièrement sensible dans les portraits peints par Soutine et qui montrent des personnages décharnés, déformés, aux traits fortement accentués (avec souvent de gigantesques oreilles&amp;nbsp;!) J’ai été ainsi très attirée par cette femme en bleu aux yeux démesurés désignée sous le nom de «&amp;nbsp;la folle&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais les paysages, eux aussi, subissent des transformations singulières, comme des étirements ou des torsions, comme celles d’un corps humain souffrant. Par certains aspects, et alors que leurs techniques picturales ne se ressemblent vraiment pas, Soutine me fait penser aussi à un autre peintre que j’aime beaucoup, Egon Schiele.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;Fuligineuse&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;--- J'ai des images à mettre sur cette note mais Haut &amp;amp; Fort traîne tellement les pieds ce matin que cela attendra...&lt;a href=&quot;http://www.pinacotheque.com/index.fr.html&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <title>Un fauve en cage</title>
                <link>http://sablier.hautetfort.com/archive/2008/02/29/un-fauve-en-cage.html</link>
                <author>noreply@ (fuligineuse)</author>
                                                <category>de l'art ? j'adore !</category>
                                                <pubDate>Fri, 29 Feb 2008 18:47:00 +0100</pubDate>
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                     &lt;h3 style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/h3&gt; &lt;h3 style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt&quot;&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p class=&quot;date&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt&quot;&gt;Vu l’exposition Vlaminck au &lt;a href=&quot;http://www.museeduluxembourg.fr/&quot;&gt;musée du Luxembourg.&lt;/a&gt; (Ce n’est pas la première fois que je le constate&amp;nbsp;: ce musée présente d’excellentes expositions, mais… Mais l’espace est vraiment trop restreint, et l’affluence fait que l’on ne peut vraiment pas voir les toiles dans des conditions correctes.)&lt;/p&gt; &lt;h3 style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt&quot;&gt;&lt;/h3&gt; &lt;p class=&quot;date&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;date&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt&quot;&gt;J’avais de Vlaminck (1876-1958) un souvenir surtout de bleus intenses comme celui de ce &lt;i&gt;Champ rouge&lt;/i&gt;&amp;nbsp;:&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;date&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;date&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://sablier.hautetfort.com/media/02/00/1999593110.jpg&quot; id=&quot;media-876111&quot; alt=&quot;1999593110.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;date&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt&quot;&gt;et c’est donc avec grand plaisir que j’ai constaté l’usage qu’il fait de la couleur rouge, extrêmement présente et intense dans des œuvres comme le &lt;i&gt;Pont de Chatou&lt;/i&gt; (1905) (ci-dessous) ou le &lt;i&gt;Verger&lt;/i&gt; (1907) ou encore la nature morte - de 1907 également - qui montre deux oranges (enfin, pas sûr que ce soit des oranges) et trois cafetières bleues sur un plan rouge.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;date&quot; style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt&quot;&gt;L’exposition, indique le musée, rassemble des œuvres de 1900 à 1915, c’est-à-dire depuis les premières peintures de jeunesse connues (les réalisations antérieures, peintes dès l’âge de 17 ans, ont disparu) et qui affirment déjà la violence d’une expression caractéristique du peintre autodidacte, jusqu’à celles réalisées au début de la Première guerre mondiale, témoignant des recherches de restitution de l’espace qui l’animaient alors.&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Dans un &lt;a href=&quot;http://www.lemonde.fr/culture/article/2008/02/21/exposition-vlaminck-fauve-sa-bonne-periode_1014136_3246.html&quot;&gt;article assez sévère&lt;/a&gt; par ailleurs, Philippe Dagen estime que cette période constitue «&amp;nbsp;la meilleure époque&amp;nbsp;» du peintre&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Après 1918, son oeuvre s'est réduite à un paysagisme crépusculaire et neigeux produit en série.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt&quot;&gt;Un regard d’ensemble sur la production de Vlaminck à cette époque met en évidence la part essentielle qu’il prit au renouvellement de la peinture initié au début du siècle, l’inventivité des recherches qu’il mena avec Derain et qui firent de Chatou l’un des foyers les plus actifs de ce renouveau.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; Dans cette période de grandes remises en question et de bouleversements esthétiques, l’œuvre de Vlaminck est à considérer à la fois à travers sa relation à la génération post-impressionniste qui l’a précédé (Van Gogh, Gauguin, les Nabis, Cézanne, Signac), et sa formidable audace qui le conduisit vers une gestualité expressive, une outrance de la couleur et une déformation sélective n’ayant craint aucun débordement : &lt;i&gt;« Je haussais tous les tons, je transposais dans une orchestration de couleurs pures tous les sentiments qui m’étaient perceptibles. J’étais un barbare tendre et plein de violence »&lt;/i&gt; (Tournant dangereux, 1929).&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://sablier.hautetfort.com/media/00/00/52660147.jpg&quot; id=&quot;media-876123&quot; alt=&quot;52660147.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt&quot;&gt;Je suis intriguée par la toile dénommée «&amp;nbsp;La Fille du Rat Mort&amp;nbsp;» (quelqu’un peut-il me dire l’origine de ce titre&amp;nbsp;?), cette jeune femme au sein découvert, portant un chapeau rouge et, au genou, un ruban rouge sur ses bas noirs…&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;« &lt;i&gt;J’ai tenté toute ma vie de peindre ces sentiments intraduisibles par la parole ou la plume en me servant de couleurs pour arrêter le film du temps et de le fixer sur la toile&lt;/i&gt; », déclarait Vlaminck en 1953.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Il écrit en 1948 dans son livre &lt;i&gt;Portraits avant décès&lt;/i&gt; (éd. Flammarion)&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Ce que je voulais peindre, c’était l’objet lui-même avec son poids, sa densité, comme si je l’avais représenté avec la matière même dont il était formé&lt;/i&gt;&amp;nbsp;».&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://sablier.hautetfort.com/media/01/00/981170628.jpg&quot; id=&quot;media-876129&quot; alt=&quot;981170628.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Selon Dagen, Vlaminck «&amp;nbsp;&lt;i&gt;aurait été le premier à acheter une sculpture africaine dans un bistrot d'Argenteuil&lt;/i&gt;&amp;nbsp;». Certaines des statuettes de sa collection sont ainsi exposées au musée du Luxembourg.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;Fuligineuse&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;-------&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&quot;Vlaminck, un instinct fauve&quot;, Musée du Luxembourg, 19, rue de Vaugirard, Paris-6e. Tél. : 01-45-44-12-90. Jusqu'au 20 juillet. (Images du musée).&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_de_Vlaminck&quot;&gt;Notice Wikipedia sur Vlaminck&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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                <guid isPermaLink="true">http://sablier.hautetfort.com/archive/2008/02/11/femme-qui-sculpte-avec-les-loups.html</guid>
                <title>Femme qui sculpte avec les loups</title>
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                <author>noreply@ (fuligineuse)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 11 Feb 2008 07:30:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;Françoise Desbonnet exposera ses sculptures au restaurant l’Irlandais du 17 au 30 mai 2008.&lt;br /&gt; Une œuvre forte et paisible à découvrir.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt; Fuligineuse&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://sablier.hautetfort.com/media/01/00/77db3a45b880310d35a55e2cf4aabc48.jpg&quot; id=&quot;media-835644&quot; alt=&quot;77db3a45b880310d35a55e2cf4aabc48.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;L'Irlandais&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;15 rue de la Santé Paris 13&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;métro Port Royal&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;tel&amp;nbsp;01 47 07 07 45&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://sablier.hautetfort.com/archive/2008/01/26/bibliomanie-galopante.html</guid>
                <title>Bibliomanie galopante</title>
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                <author>noreply@ (fuligineuse)</author>
                                                <category>actualités</category>
                                <category>de l'art ? j'adore !</category>
                                <category>jugements personnels et péremptoires</category>
                                                <pubDate>Sat, 26 Jan 2008 07:30:00 +0100</pubDate>
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                    &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt&quot;&gt;Encore une exposition de livres anciens, mais ce n’est pas moi qui vais m’en plaindre… A la &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;Bibliothèque&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;historique de la Ville de Paris&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;, sur le thème «&amp;nbsp;Paris capitale du livre&amp;nbsp;», une présentation qui, avec environ deux cents ouvrages, retrace les différentes étapes qui ont marqué dans cette ville l’évolution de l’imprimerie, du livre, de l’édition et de la presse.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://sablier.hautetfort.com/media/02/01/0485391076ecdd8489102e0f690b9318.jpg&quot; id=&quot;media-794424&quot; alt=&quot;0485391076ecdd8489102e0f690b9318.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt&quot;&gt;Je vais quand même râler un peu et c’est pour dire que je comprends, bien sûr, que l’on prenne des précautions afin que l’éclairage n’abîme pas les précieux livres exposés&amp;nbsp;; mais cela va un peu trop loin à mon sens, au point qu’on n’y voit rien (comme disait le regretté Daniel Arasse) ou presque. Ainsi j’ai collé mon nez mutin sur la vitrine abritant un grand in-folio de 1475, &lt;i&gt;La Cité de Dieu&lt;/i&gt; de saint Augustin, pas moins, une pure merveille&amp;nbsp;; mais je n’y voyais guère mieux. J’ai été émue aussi de contempler le &lt;i&gt;Dictionnaire Universel&lt;/i&gt; de Furetière de 1690, un vrai monument. Mais aussi des ouvrages beaucoup plus modestes, comme par exemple ce «&amp;nbsp;&lt;i&gt;catalogue des livres qui se vendent en la boutique de la Veuve de Nicolas Oudot, libraire, rue de la Harpe&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» (1722)…&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt&quot;&gt;Le rôle de l’écrit, de l’imprimerie et de l’édition est fondamental pour Paris, capitale d’un Etat centralisé. On y élabore les textes règlementaires, on y publie la littérature officielle mais aussi celle de l’opposition au pouvoir. Dès les débuts de l’imprimerie, Paris se pose en deuxième plus grand centre européen d’édition, en concurrence avec Venise. Le nombre de titres publiés et les effectifs professionnels de cette activité augmentent constamment sous l’Ancien Régime. Les transformations politiques de la Révolution et le développement de l’industrialisation du XIXe siècle renforcent encore ce secteur.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt&quot;&gt;A noter que l’exposition comporte un grand nombre d’ouvrages sur l’histoire du livre, de l’imprimerie et de la typographie, un des plus anciens étant l’&lt;i&gt;Histoire de l’Imprimerie&lt;/i&gt; de Jean de la Caille, en 1689.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt&quot;&gt;&lt;b&gt;Fuligineuse&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;blockquote&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0.0001pt&quot;&gt;Jusqu’au 3 février 2008&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;Bibliothèque historique de la Ville de Paris&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt; Salle d’exposition 22, rue Malher Paris 4e&lt;br /&gt; Tél. &lt;span class=&quot;skypetbinnertext&quot;&gt;01 44 59 29 40&lt;/span&gt;&lt;!--[if gte vml 1]&gt;&lt;v:shapetype         id=&quot;_x0000_t75&quot; coordsize=&quot;21600,21600&quot; o:spt=&quot;75&quot; o:preferrelative=&quot;t&quot;         path=&quot;m@4@5l@4@11@9@11@9@5xe&quot; filled=&quot;f&quot; stroked=&quot;f&quot;&gt;         &lt;v:stroke joinstyle=&quot;miter&quot;/&gt;         &lt;v:formulas&gt;         &lt;v:f eqn=&quot;if lineDrawn pixelLineWidth 0&quot;/&gt;         &lt;v:f eqn=&quot;sum @0 1 0&quot;/&gt;         &lt;v:f eqn=&quot;sum 0 0 @1&quot;/&gt;         &lt;v:f eqn=&quot;prod @2 1 2&quot;/&gt;         &lt;v:f eqn=&quot;prod @3 21600 pixelWidth&quot;/&gt;         &lt;v:f eqn=&quot;prod @3 21600 pixelHeight&quot;/&gt;         &lt;v:f eqn=&quot;sum @0 0 1&quot;/&gt;         &lt;v:f eqn=&quot;prod @6 1 2&quot;/&gt;         &lt;v:f eqn=&quot;prod @7 21600 pixelWidth&quot;/&gt;         &lt;v:f eqn=&quot;sum @8 21600 0&quot;/&gt;         &lt;v:f eqn=&quot;prod @7 21600 pixelHeight&quot;/&gt;         &lt;v:f eqn=&quot;sum @10 21600 0&quot;/&gt;         &lt;/v:formulas&gt;         &lt;v:path o:extrusionok=&quot;f&quot; gradientshapeok=&quot;t&quot; o:connecttype=&quot;rect&quot;/&gt;         &lt;o:lock v:ext=&quot;edit&quot; aspectratio=&quot;t&quot;/&gt;         &lt;/v:shapetype&gt;&lt;v:shape id=&quot;_x0000_i1025&quot; type=&quot;#_x0000_t75&quot; alt=&quot;&quot; style='width:8.25pt;         height:8.25pt'/&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if !vml]--&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Métro&amp;nbsp;: Saint-Paul&lt;/p&gt; &lt;/blockquote&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;------&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Un très bon article sur cette expo &lt;a href=&quot;http://www.rfi.fr/culturefr/articles/096/article_60415.asp&quot;&gt;sur le site de RFI&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span class=&quot;style1&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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                <guid isPermaLink="true">http://sablier.hautetfort.com/archive/2008/01/20/art-science-et-discours.html</guid>
                <title>Art, science et discours</title>
                <link>http://sablier.hautetfort.com/archive/2008/01/20/art-science-et-discours.html</link>
                <author>noreply@ (fuligineuse)</author>
                                                <category>de l'art ? j'adore !</category>
                                                <pubDate>Mon, 21 Jan 2008 06:55:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Le &lt;b&gt;Laboratoire&lt;/b&gt;. Ce nouvel espace situé à Paris dans le quartier du Palais-Royal, qui s’est ouvert en octobre &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;2007, a donc pour objectif de présenter des créations expérimentales associant l’art et la science. Le «&amp;nbsp;processus artscience&amp;nbsp;», comme l’appelle son fondateur &lt;b&gt;David Edwards&lt;/b&gt;, professeur de biologie médicale à l’université de Harvard, va s’appliquer au sein de cette structure à quatre programmes spécifiques&amp;nbsp;: culturel (en partenariat avec le Théâtre de Gennevilliers), industriel (design), humanitaire et éducatif.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://sablier.hautetfort.com/media/00/01/e4331860b9799f0766094b8a939f6def.jpg&quot; id=&quot;media-784444&quot; alt=&quot;e4331860b9799f0766094b8a939f6def.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-784444&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;L’idée d’associer art et science n’est pas tout à fait nouvelle – on pense forcément à des gens comme Leonardo da Vinci – mais cela ne l’empêche pas de susciter un potentiel fécond. Je suis un peu critique sur le nom donné au lieu, car le terme de «&amp;nbsp;laboratoire&amp;nbsp;» semble tirer l’objet davantage du côté de la science que de l’art, or il aurait été souhaitable à mon sens de trouver une appellation qui puisse évoquer également les deux parties de l’hybride. Mais c’est là un détail. Et le nom rend bien compte de l’aspect «&amp;nbsp;expérimental&amp;nbsp;» des choses.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://sablier.hautetfort.com/media/02/01/0a591ad1b7dc6d172dfcf76b49ce3e56.jpg&quot; id=&quot;media-784447&quot; alt=&quot;0a591ad1b7dc6d172dfcf76b49ce3e56.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.7em 0pt&quot; name=&quot;media-784447&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Une des premières expositions (dans ses derniers jours au moment où je l’ai vue) présentait un projet conçu par l’artiste &lt;b&gt;Fabrice Hyber&lt;/b&gt; avec &lt;b&gt;Robert Langer&lt;/b&gt;, professeur au fameux MIT de Boston. Pour (tenter de) dire les choses simplement, ils ont travaillé sur l’idée du parcours (destin&amp;nbsp;?) d’une cellule-souche et de ses diverses possibilités de développement. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Les différents échanges avec Robert Langer, l’information, la matière et les dessins ont permis à Fabrice Hyber d’élaborer une ‘matière à penser’. L’exposition présentée au Laboratoire est l’instant donné de ce processus créatif, l’accumulation de scènes et d’expériences sensuelles&lt;/i&gt;&amp;nbsp;». (extrait de la fiche de présentation).&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://sablier.hautetfort.com/media/01/00/f5326666ffc9c486d272d99894a20589.jpg&quot; id=&quot;media-784450&quot; alt=&quot;f5326666ffc9c486d272d99894a20589.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 0pt 1.4em 0.7em; float: right&quot; name=&quot;media-784450&quot; /&gt;Le résultat (toiles, objets, vidéos…) correspond à l’univers de l’artiste conçu comme un «&amp;nbsp;gigantesque rhizome&amp;nbsp;» qui se développe par accumulations, mutations, hybridations. Le corps humain et toute l’usine de transformation de la matière qu’il constitue est très présent. En fait chaque élément de l’exposition – si j’ai bien compris – n’est que la partie d’un objet global qui doit être considéré dans son ensemble.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;C’est d’ailleurs quelque chose qui me perturbe parce que je n’aurais pas eu l’idée de regarder l’exposition de cette manière si je n’avais pas lu les textes de présentation du Laboratoire. J’ai de plus en plus l’impression que la création artistique aujourd'hui (là je marche sur des œufs parce que ce n’est pas mon domaine de compétence, mais tant pis, je donne mon avis de spectateur lambda…) n’existe que dans et par le discours qui l’accompagne. Je crois que je rêve toujours d’une œuvre auto-suffisante qui n’aurait besoin que d’exister pour faire sens. Mais peut-être que je m’égare… une fois de plus.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;b&gt;Fuligineuse&lt;br /&gt;&lt;/b&gt; (photos de l'auteur)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;------&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quelques liens vers&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.lelaboratoire.org&quot;&gt;le site du Laboratoire&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;un &lt;a href=&quot;http://www.lesechos.fr/info/innovation/4650923.htm?xtor=RSS-2099&quot;&gt;article&lt;/a&gt; sur l’ouverture du Laboratoire&amp;nbsp;&lt;a href=&quot;http://www.lesechos.fr/info/innovation/4650923.htm?xtor=RSS-2099&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;le site de &lt;a href=&quot;http://www.hyber.tv/&quot;&gt;Fabrice Hyber&lt;/a&gt;&lt;a href=&quot;http://www.hyber.tv/&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;------&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;[Le personnage ci-dessus, que n'aurait pas renié Arcimboldo, était fait de vrais fruits et légumes. A telle enseigne que ses pieds de céleris étaient... légèrement fanés.]&lt;/p&gt;
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