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mardi, 04 novembre 2008
Comme un destin

« Je trouvais un sens à ma vie, non pas dans ce qui lui était advenu – même si certains faits conservaient dans ma mémoire les vertus attachées aux franchissements définitifs, mais dans l’allongement d’une ligne mystérieusement orientée. Ce qui, plus jeune, m’avait fait souffrir, cet enchevêtrement d’actes confus, je l’acceptais aujourd'hui comme un destin. »
Robert Alexis, La Véranda
(éd. José Corti, 2007)
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Commentaires
magnifique couverture, et aussi l'extrait...est-ce que l'histoire vaut la peine de songer à l'inscrire à ma "liste à lire" ? That is the question...
Ecrit par : wictoria | mardi, 04 novembre 2008
> Wictoria : Ah je dis oui sans hésiter, j'ai même l'impression que ce livre devrait te plaire, pour le peu que je connais de toi.
Ecrit par : fuligineuse | mardi, 04 novembre 2008
Merci Fuli, je vais noter cela comme idée "cadeau" :)
Ecrit par : wictoria | mercredi, 05 novembre 2008
Trouver un sens à sa vie "dans l’allongement d’une ligne mystérieusement orientée" ? M Alexis ne pourrait-il pas travailler à la SNCF, et l'orienter vers l'Est, sa ligne ?
On pourrait enfin avoir le TGV jusqu'à Strasbourg...
Ecrit par : delest | jeudi, 06 novembre 2008
> Delest, c'est trop drôle ! D'autant plus que le livre commence... dans un train à destination d'Istanbul (le premier arrêt après Strasbourg bien sûr).
Ecrit par : fuligineuse | jeudi, 06 novembre 2008
je viens d'achever ce livre (j'en reparlerai). Un style impeccable, une broderie des mots, par contre, l'histoire...je reste sur ma fin. A suivre...
Sinon, vers l'est le TGV va au moins jusqu'à nancy, en 1H30, àa tombe bien, je m'y arrête :)
Ecrit par : wictoria | mardi, 03 mars 2009
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