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mercredi, 14 mai 2008
Miller, une leçon de liberté
Les lectures littéraires du dimanche continuent au café « Les marcheurs de planète ». Dimanche prochain, le 18 mai, ce sera le tour de quelqu'un que j’aime beaucoup pour sa grande liberté d'esprit : l’écrivain américain Henry Miller.

« Henry Miller est certainement l’écrivain américain le plus français qui mérite d’être découvert ou redécouvert pour la critique toujours actuelle qu’il dresse de notre société, souligne Marc Le Monnier, organisateur de ces lectures. « De quoi devrait se libérer l’être ? Du besoin bourgeois d’être un rouage de la mécanique de l’existence, de gagner, gagner pour dépenser », déclare-t-il. De la vie tumultueuse de ses débuts - où son ambition littéraire était de cosigner sur le papier « ce qui est omis dans les livres » - à la vie sereine de Big Sur dans les dernières années de son existence, Henry Miller a toujours été de ces écrivains qui font de leur vie un art (tout comme Vailland, Pasolini, Ernaux…) qui nous obligent à penser notre place dans la société, à s’accepter dans le flux de la vie pour accéder à une libération qui ne pourra venir que de nous-mêmes… »
Lettre de Henry Miller à l'éditeur José Corti
Dimanche 18/05/2008 de 17 h à 19 h
Les marcheurs de planète
73 Rue de la Roquette
75011 Paris
01-43-48-90-98
M° Voltaire ou Bastille
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Source images : photo, lettre : éditions José Corti
19:09 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note



Commentaires
N'est-ce pas un peu cruel de faire voisiner Voltaire et la Bastille ?
Ecrit par : Alcib | jeudi, 15 mai 2008
N'est-il pas assez paradoxal de vouloir faire voisiner Henry Miller et littérature ?
Ecrit par : Guillaume Cingal | vendredi, 16 mai 2008
> Alcib, tu connais assez Paris pour savoir que géographiquement, Voltaire et Bastille sont bien proches...
> Guillaume, est-ce que tu exclurais Miller du champ de la littérature ? (auquel cas, nous ne serons pas d'accord...)
Ecrit par : fuligineuse | vendredi, 16 mai 2008
Je pensais davantage à la personne de Voltaire et à la célèbre prison que Voltaire connaissait trop bien.
Ecrit par : Alcib | vendredi, 16 mai 2008
Miller écrivain ! Bien sûr. Allez Guillaume, un petit effort. La prochaine fois que vous entrerez dans une bibliothèque, allez au rayon des M. Allez-y... Malraux, Mauriac, Moravia, Milosz, Marquez, Malkine, Madaule, Maillet, je ne prends que les meilleurs et j'en oublie bien sûr. Dites-nous, après l'avoir lu, sérieusement, que Miller n'est pas de ceux qui vous ont offert pour toujours, des mots, des images inoubliables.
Ecrit par : Marc | dimanche, 18 mai 2008
"Dites-nous, après l'avoir lu, sérieusement, que Miller n'est pas de ceux qui vous ont offert pour toujours, des mots, des images inoubliables.
Ecrit par : Marc | dimanche, 18 mai 2008"
Me permettrez-vous d'ajouter :
Et bien plus que cela quand, adolescent, on lisait sous la couette sa "trilogie" publiée sous le manteau ...
Ce n'est qu'après, la maturité aidant, que l'on comprend qu'il y a bien autre chose chez cet immense écrivain.
Ecrit par : Richard LEJEUNE | samedi, 24 mai 2008
Très en accord avec ce qui est écrit au sujet de Miller, qui est l'un de mes écrivains préférés. Fabuleux bonhomme... Dommage, je découvre l'événement trop tard.
Ecrit par : miss Glu | jeudi, 05 juin 2008
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