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lundi, 21 avril 2008
Etonnant, non ?
Je n'aime guère, moi non plus, les commémorations, leur côté obligatoire et collectif, leur adulation obligée des chers disparus. Néanmoins, un anniversaire qui tombe rond, vingt ans après, c'est plus simple à mémoriser, assurément, que les dix-neuf ans, huit mois et quinze jours après un quelconque événement.

Tout ça pour dire que c'est avec plaisir que j'ai vu ou plutôt entendu célébrer le 18 avril les vingt ans de la disparition de Pierre Desproges, notamment sur France Inter qui lui avait consacré ladite journée. Je fus et suis encore fane à tiques de Desproges et suspendue quotidiennement, en son temps, à la Minute Nécessaire de Monsieur Cyclopède. On n'ose pas penser ce que l'actualité actuelle, si j'ose ce pléonasme, lui inspirerait ; cela nous ferait sans doute bien rire, mais encore plus jaune qu'avant. Parce que depuis 1988, ça ne s'est pas vraiment arrangé...
Il existe un "site officiel" de Pierre Desproges où l'on trouve plein de choses, extraits de bandes audio et vidéo, citations, photos, notice bio et j'en passe. Allez-y voir...
Involontairement, enfin, l'an dernier j'avais suscité un commentaire qui citait Desproges, à propos de mon Chant du pangolin post-moderne.
Fuligineuse
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07:20 Publié dans actualités | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note



Commentaires
Les commémorations s'apparentent parfois à des minutes nécessaires... Non ?
Ecrit par : Laurent Morancé | lundi, 21 avril 2008
Oui... et on peut commémorer aussi bien 2244 jours...
Ecrit par : fuligineuse | lundi, 21 avril 2008
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